Le sida en Afrique et les moyens de lutte efficace reposant sur les préservatifs

15/03/2010

L’un des fléaux le plus ravageur de notre temps est le sida en Afrique et ses milliers de victimes chaque année. Et l’arme absolue pour lutter contre celui-ci repose principalement sur le préservatif et son utilisation. En effet, environ deux-tiers des personnes porteuses du virus du sida vivent en Afrique Sub-saharienne. L’organisation internationale Avert estime que 22,4 millions de personnes ont contracté le virus VIH dans cette région du monde. L’année passée a connu 1,4 million de morts liées au sida et 1,9 millions de nouvelles infections. Plus de 14 millions d’enfants vivant en Afrique sub-saharienne ont perdu un de leurs parents voire les deux à cause de cette maladie fatale.

Il est clairement reconnu que les morts dues au sida dans cette région vont continuer à augmenter faute de prévention, de traitements et de soins. Il est aussi reconnu que la prochaine décennie verra l’épidémie frapper cette communauté plus fortement, voire même menacer de faire reculer le développement et de dévaster la population.

L’une des clés de la prévention contre le sida en Afrique sub-saharienne, et d’ailleurs partout dans le monde, est l’utilisation des préservatifs. Cette région a connu une augmentation significative de l’usage des préservatifs ces derniers temps, selon certains rapports, huit pays sur onze auraient accru l’utilisation des préservatifs entre 2001 et 2005.

En 2001, le nombre de préservatifs distribués dans la région était évalué à 4,6 pour chaque citoyen, et en 2004 ce nombre est passé à 10 soulignant l’augmentation de la distribution de préservatifs dans cette région. Cela ne veut pourtant pas dire que ces nations ne manquent plus de préservatifs. L’Uganda par exemple, a besoin d’entre 120 et 150 millions de préservatifs mais a seulement été approvisionné de 40 millions en 2005.

Fournir des préservatifs aux pays d’Afrique sub-saharienne ravagés par le sida a prouvé son efficacité et son coût reste peu élevé. Cependant, il existe toujours des obstacles à surmonter pour que le préservatif puisse y jouer pleinement son rôle. Certains facteurs sociaux, culturels et pratiques doivent fonctionner ensemble pour la prévention sur l’usage du préservatif.


NB: Aucune méthode de contraception ne garantie une protection a 100%





Il est rappelé l'intérêt des préservatifs dans la prévention du VIH/SIDA et des autres IST. VISA GP N°001PR10X112


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